« Stéphanie Lanier, l’actrice, seule en
scène, confrontée à l’équipe invisible et
omniprésente et aux fantômes de sa vie
antérieure, glisse insensiblement du tournage
à la rébellion. Douloureuse,
Stéphanie Lanier joue l’arrachement à
fond. Beauté du profil de l’actrice au visage
juste, marqué par une discrète trace de
larme...
Dans cet échange on sent bien que Gérard
Vantaggioli posscène, confrontée à l’équipe invisible et
omniprésente et aux fantômes de sa vie
antérieure, glisse insensiblement du tournage
à la rébellion. Douloureuse,
Stéphanie Lanier joue l’arrachement à
fond. Beauté du profil de l’actrice au visage
juste, marqué par une discrète trace de
larme...
Dans cet échange on sent bien que Gérard
Vantaggioli pose la question du spectacle
(fabriqué) et de la (vraie) vie, celle de
l’amour retrouvé et non d’un rôle assigné.
L’Humanité/ Ch. S
« A ce jeu au carré de la mémoire, tous
deux se révèlent diaboliquement experts.
Si bien qu’emportés par la mise en scène,
séduits par une comédienne aux mille et
un visages si joliment traversés par pleurs
et sourires, nous ne savons plus dans cette
délicieuse confusion, qui est le plus réel,
du cinéma ou du théâtre, de la fiction ou de
la vie. Puisque la vie…est un songe. »
La Provence / Danièle Carraz
« Stéphanie Lanier, magnétique, rend ce
voyage intérieur passionnant et captivant.
Elle porte de tout son immense talent ce
spectacle où sa sensibilité éclate au spectateur
stupéfait. On a rarement l’occasion
de voir des comédiens se mettre autant en
danger sur le plateau. Cela en est d’autant
plus poignant. Les réalisateurs de cinéma
seraient bien inspirés de lui proposer
des premiers rôles car elle a la trempe des
plus grandes, ça saute aux yeux dans ce
spectacle ! »
Froggy’s delight / Nicolas Arnstame