| Tout est calme. Les grilles sont tirées, les portes bien fermées. Le théâtre paraît vide. Abandonné. Mais ne vous y trompez pas, en son cœur des artistes sont là. Les murs vibrent, l’espace est vide mais la scène est un champ. La création est sur le feu. Un toit l’abrite du vent et de cette hauteur pointe une lumière comme peu d’air nécessaire pour que de cette forge émergent les fruits de leurs travaux. Comme il serait bon une fois le festival achevé qu’Avignon riche de tous ses théâtres prolonge toute l’année son bouillonnement en de multiples ateliers de créations, de recherches, de tentatives, d’ouverture à tous les publics Gérard Vantaggioli |